ILS TEMOIGNENT
Alexandre D.
Électromécanicien chez DCNS, secteur naval (Brest - Finistère)

Quand on sort d’un CQPM, on est directement opérationnel avec des compétences validées.

22/07/2013

Alexandre D., 23 ans - Titulaire de deux CQPM technicien-électricien-électronicien automobile et électromécanicien naval.

« Après une Terminale STI génie mécanique option systèmes motorisés, un BEP et un BAC Pro en alternance Mécanique Automobile, le CFA de mon établissement scolaire m’a proposé de passer un CQPM, technicien-électricien-électronicien automobile. »

Alexandre souhaitait changer de domaine professionnel. « Sur Internet, j’ai trouvé un poste à pourvoir avec un contrat en alternance avec un CDI à la clé, via un CQPM électromécanicien naval chez DCNS. J’ai postulé, j’ai été sélectionné et j’ai obtenu mon deuxième CQPM, un an après. »

Pour Alexandre, les CQPM sont positifs à tous points de vue.

« Avec les CQPM on est à 100% sur du concret, on apprend énormément, on touche vraiment à la spécialité. C’est épanouissant ! J’étais en alternance : trois semaines en entreprise, une semaine à l’école. En cours, 60% du temps, c’était de la pratique ! Quand on sort d’un CQPM, on est directement opérationnel avec des compétences validées. On est prêt ! En plus, la formation est rémunérée, ce qui permet d’être autonome. »

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